mercredi 26 avril 2017

Revue Chats de Mars n°2


Avec la couverture de "Chats de mars" (14,8 cms X 17 cms), vous pouvez pas vous tromper. Vous la reconnaîtrez entre toutes.

Le numéro 2 de la revue, animée par Julien Boutreux, comprend des textes de Pénélope Corps, Michel Meyer, Christophe Siebert, Ingrid S. Kim, Cathy Garcia Canalès, ainsi que les illustrations des pages intérieures de Christophe Lalanne.

Extrait de ce numéro 2  et de Christophe Siebert (extrait de "Une vie normale", à paraître au "Dernier Cri") :

"Peut-être
La mort
Est une
Eternité
A hurler
De frustration
Pour tout
Ce qu'on
N'a pas
Accompli"

Et encore un autre pour la route :

"Regarder
S'éloigner
De l'orbite
Commune
Regarder
Refluer
Un peu plus
Chaque jour
Un peu plus
Dans le noir
Un peu plus
Dans le froid
Chaque jour
Encore un
Peu plus loin
Du soleil"

Pour en savoir plus sur ce numéro, qui est disponible contre quelques timbres, contact : chatsdemars@yahoo.com

mardi 11 avril 2017

La Tribune du Jelly Rodger n°9


« La Tribune du Jelly Rodger » est un "journal de propagande poétique" (39,8 cms X 29 cms) animé par Eloïse Rey et Seream.

Le numéro 9 comprend des textes de Patrick Boutin, Carmiquel, Khalid El Morabethi, Elsa Daynac, Hugo Fontane, Rémy Leboissetier, Blonde Nijinski, Marie-France Ochsenbein, Fred Perroncel, Cédric Philippe, Anaïs Rothan, Seream, Florent Toniello, Qad Yougal et de votre serviteur.

Les « illustrateurs penturlureurs » de ce numéro sont Amina Bouajula, Hélène Bléhaut, Mathieu Chiara, Zad Coquart, Lucas Delafosse, Léa Djeziri, Domitille Leca, Violaine Leroy, Juliette Léveillé, Lucas Méthé, Laurent Moreau, Eloïse Rey, Mathieu Zanellato.

Les rubriques de « La Tribune du Jelly Rodger » sont les suivantes - Rien que leurs titres devraient vous inspirer - : l'éditorialacrostichite, Editomato Campbell, une Mer de mots, la Diction du jour, Entremet, Horoscopinage, l'enquête de Quentin Voirons, les Camarderies, un champ d'Haïkaï, la Loufoquèterie artisanale, des Fauves, l'Usage Nétépréchi du Champ lexical Poétique, sans oublier de Dérisionner en écrasant des insectes, un Je vois le genre, et enfin les Petites Annonces.

Parmi les termes de l'Usage Nétépréchi du Champ lexical Poétique, extrait de ce numéro 9 (toute analogie avec des situations existant ou ayant existé ne serait que pure coïncidence) :

« PARAPOETIQUE
Se dit de tout équipement de protection, de toute technique moderne permettant la répulsion systématique de toute atteinte d'un poème envers un tiers. Les institutions et les médias en sont d'excellents composants. 

(…)

POETIGARCHIE
Type d'oligarchie non poétique mais qui n'en a pas les moyens. Composée de grabataires beigeasses, plus ratatinés que les assis de Rimbaud, elle protège une tour d'ivoire assiégée par la jeunesse en quête de liberté poétique, simule la poésie et nous vend du chloroforme. »

Je signale également la parution d'un numéro spécial de « La Tribune du Jelly Rodger », qui est la restitution d'un atelier d'écriture animé à la maison d'arrêt de Bonneville. Avec la participation de Abdourahamane, Ahmet Sinan, Barbaros, Basho, Chassang, Christian, David,Loïc, Lucas, Marco, Mathieu, Michel, Morgan, Pascal, Romain, Satilno (rédacteurs) et de Béranger et Rachid (illustrateurs peinturlureurs).

Si vous souhaitez en savoir plus sur « La Tribune du Jelly Rodger », dont le numéro est vendu au prix de 6 €, rendez-vous sur le site du journal : http://www.latribunedujellyrodger.com

lundi 10 avril 2017

Revue Nouveaux Délits n°57


Le numéro 57 de la revue Nouveaux Délits (14,5 cms X 20,7 cms) comprend des poèmes de Hans Limon, Amélie Guyot, Marianne Desroziers, Alexo Xenidis, Grégoire Damon, ainsi que l'édito (très court, pour cause d'élections!), ainsi que des chroniques de Cathy Garcia, l'animatrice de la revue, qui sont consacrées à « Ce que nous avons perdu dans le feu » nouvelles de Mariana Enriquez, et à « Ni vivants ni morts, la disparition forcée au Mexique comme stratégie de terreur », de Federico Mastrogiovanni.

Les illustrations sont de Alissa Thor.

Extrait du numéro 57 de la revue « Nouveaux délits » et de « 12 000 conseillers », de Grégoire Damon :

« Je voudrais que le président ait les couilles de se faire bâtir un mausolée
qu’on puisse voir à la prochaine mission Apollo
de tout là-haut
et qu'on se demande dans trois mille ans quels étaient ces hommes
capables de tels permis de construire

Je voudrais qu'il le fasse sur des terres meubles
sur de l'argile de fin de lit de fleuve
et que trois générations d'architectes
s'y crashent de concours en burn out.

Je voudrais que le président ait les couilles de faire fabriquer 12 000 conseillers
en communication en terre cuite grandeur nature
je voudrais que le président ait les couilles de chier à la gueule
des réfractaires du Service Obligatoire de Construction Funéraire Présidentielle.
Je voudrais sentir sa botte
comme je sens son sourire dans ma face.... (...)»

Si vous souhaitez en savoir plus sur le numéro 57 de la revue « Nouveaux délits », qui est vendu au prix de 6 €, rendez-vous sur le blog de la revue : http://larevuenouveauxdelits.hautetfort.com/

dimanche 2 avril 2017

Revue L'intranquille n°12


Le numéro 12 de la revue "L'intranquille" (25 cms X 21 cms), qui est animée par Jean-Pierre Bobillot, Françoise Favretto, Denis Ferdinande et Jean Azarel, comprend des textes de Lucie Taïeb, Michèle Métail, Ismaël Savadogo, Marie Tavera, Khalid El Morabethi, Gaëtan Sortet, Anne Peslier, Barbara Savournin, Marin Fouqué, et sur le thème de "Concrétisez", de Lily Robert-Foley, Perrine Le Querrec, Gabrielle Jarzynski, A. C Hello, Paul de Brancion, Patricia Pinzuti-Gintz, Nathalie Prats, Christophe Esnault, Bernardo Schiavetta, Jean-Pierre Bobillot, Mich-le Métail, Lucien Suel.

Le lecteur trouvera également dans ce numéro 12 des traductions de la poésie colombienne par Brigitte Lebrun Vanhove (de textes de Maria Mercedes Carranza, Piedad Bonnett, Manuel Roca, Renata Duran, Sonia Nadezhda Truque, Alvaro Mutis, Freddy Chicangana.

Le dossier de l'histoire littéraire du XXe siècle est cette fois-ci consacré à Doris Lessing (par Isabelle D. Philippe).

La rubrique critique est rédigée par Jean-Pierre Bobillot, Denis Ferdinande, Jean Azarel, Françoise Favretto.

La photographie de la 1ère de couverture est de Khalid El Morabethi. Les autres illustrations sont de Cyrille Roussat (4e de couverture) et de Lily Robert-Foley (glyphes).

Extrait de ce numéro 12 de "L'intranquille", "La valseuse du bal des débutantes", de Michèle Métail :

"fleur de l'âge
bouquet garni
cœur de cible
séduite par les apparences
bassin d'une balance
à-bras-le-corps
mouvement artistique
temps fort
partenaire à la hauteur
rotation du personnel"

Si vous souhaitez en savoir davantage sur la revue "L'intranquille", qui est vendu au prix de 16 €, rendez-vous sur le site de son éditeur (l'Atelier de l'Agneau) : http://www.atelierdelagneau.com/

samedi 18 mars 2017

Revue Décharge n°173


Le numéro 173 de la revue "Décharge" (14,8 cms X 21 cms), animée par Jacques Morin, Claude Vercey et Alain Kewes, propose des poèmes de Jean-François Mathé, Bruno Sourdin, Bruno Berchoud, François de Cornière, Adele Desideri & Giancarlo Sissa (traduits par des étudiants du Master 1 et 2 TLEC de l'Université Lumière Lyon 2), Julio Palencia (traduit et présenté par Laurent Bouisset), Gabriel Zimmermann, Daniel Birenholz, Michel Passelergue, Clément G Second, Anne Emmanuelle Voltera, Harry Szpilmann, Pascale Alejandra, Daniel Louis-Etxeto, Pierre Rosin, Jean-François Olivier, Farida Ait-Ferroukh, Valère Kalekta, Annie Lemaître, Dominique Saint-Dizier, Alexandre Billon, Patrice Lumeau.

Avec également des chroniques ou textes critiques de Georges Cathalo, James Sacré, Patrick Le Divenah, Claude Vercey, Louis Dubost, Florence Saint-Roch, Mathias Lair, Antoine Emaz, Jacques Morin, Alain Kewes (notes de lectures pour ces trois derniers).

Les illustrations (dont celle de couverture) sont de Pierre Richir.

Extraits de ce numéro 173, de Julio C. Palencia, poète guatémaltèque traduit par Laurent Bouisset :

"J'HABITE LES CIMENTS DE CETTE VILLE

Je suis ses silences et sa multitude.

Je suis le gardien âgé de son sang
l'irremplaçable ami de chaque aurore
à la cime égorgée d'un cèdre.

Je vois son rouge
qui se déchire facilement
haut rêve végétal envoyant
les cris et les plaintes
directement dans la chair fade.

Je ne suis pas le saumon
je suis seulement son chemin
et je fais partie
de la congrégation majoritaire
de ceux qui ne possèdent que dalle."

Ainsi que, de Bruno Sourdin, et en hommage au poète et marin Alain Jégou (Les vers en italique sont extraits de "Une meurtrière pour l'éternité"): "in memoriam Alain Jégou

Sorti à tatons dans la nuit tombante
Ciel âpre et froid
Triste
Perdu dans le fracas la flot ininterrompu du monde
Livré à ma solitude
                Assis dans la nuit décharnée

Je reste
implorant la paix invisible
L'instant le hasard notre bonne étoile
La clé de notre jeunesse perdue
L'oiseau qui donnait la sensation du bonheur
                 Mirages miraculés sous la morsure des vents

Bourlingueur de l'océan
il était comme le vent qui fait glisser l'écume
Comme la pluie dans le coeur des nuages
Comme la foudre
il a pris le cap
il est entré en silence dans le monde du rêve
il est entré au pays dont nul ne revient
                 Projeté nu dans la lumière écrue

Et maintenant qui hissera les voiles contre vents et marées ?
Qui rugira le dernier poème acide sexce et rock and roll ?
Qui franchira la passe Ouest pour se bâfrer de visions ?
Qui rendra tous les poissons à l'océan ?
                 Le cri de la mer dans les oreilles

Et maintenant qui m'appelera frère ?
Qui versera du vin pour me consoler ?
Qui braillera avec moi à tue-tête sans se soucier du lendemain ?
Qui m'accompagnera dans ma longue nuit ?
                 Tous sanglots ravalés

Je détourne la tête pourc acher mes larmes
Je sais seulement qu'il est parti
Je ne sais où"

Si vous souhaitez en savoir plus sur la revue Décharge, dont le numéro est vendu au prix de 8 €, rendez-vous sur son site : http://www.dechargelarevue.com

mardi 14 mars 2017

Revue Verso n°168


Le numéro 168 de la revue Verso (14,7 cms X 21,4 cms), animée par Alain Wexler et dont le sous-titre est « J'aimerais le connaître », propose des poèmes (ou textes courts) de Tristan Allix, Patrice Blanc, Clément Bollenot, Valérie Canat de Chizy, Muriel Carrupt, François Charvet, Carole Dailly, Louis Dubost, Hubert Fréalle, Michel Gendarme, Alain Guillard, Denis Hamel, Willem Hardouin, Kiko, Chloé Landriot, Xavier Lapeyroux, Hubert le Boisselier, Gérard Lemaire, Philippe Mollaret, Bénédicte Montjoie, Cécile Ochsenbein, Patrick Picornot, Jeanpyer Poëls, André Sagne, Eric Savina, Pauline Ségalat, William Shakespeare, François Teyssandier, Jacques Vincent, Mc Dem.

Les chroniques de Miloud Keddar sont consacrées à la peinture, celles de Jacques Sicard, à plusieurs films, celles de Christian Degoutte, aux revues et à certains recueils de poésie. Les autres chroniques de recueils sont de Valérie Canat de Chizy, de Jean-Christophe Ribeyre, d'Alain Wexler.

Les illustrations sont de Philippe Lemaire (dont celle de couverture), Ghislaine Lejard, Giglio Panico, Jean Monnet.

Extrait de ce numéro 168 de Verso, "J'attends qu'elle lise sur mon épaule !", de Xavier Lapeyroux :

"Immobile cette journée et ma vie endormie nos deux corps
allongés sur la plage la mer calme et le vent aux abonnés absents

ce furent noces et berline travail fixe bien payé grande maison
nos enfants au jardin à creuser des galeries souterraines pour s'enfuir comme s'ils avaient tout découvert

Immobiles ces années et nos corps sur la plage allongés sur le flanc un stylo à la main et Lisa dans mon dos qui ne sait rien de mes projets

Trois semaines que nous sommes là tous les deux sur la côté les falaises mon départ très bientôt l'éboulement des rochers je n'arrive pas à lui dire je m'en vais je n'arrive pas déjà trois longues semaines que j'écris patiemment la même chose tous les jours

J'attends qu'elle lise sur mon épaule"

Si vous souhaitez en savoir plus sur la revue Verso, dont le prix du numéro est de 6 €, rendez-vous sur son blog : http://revueverso.blogspot.fr/

Revue Comme en poésie n°69

Le numéro 69 de la revue « Comme en poésie » (13,9 cms X 21 cms), animée par Jean-Pierre Lesieur, est consacré au moins en partie – numéro oblige ! – à l' « Eros en culotte courte », comme le montre la couverture.

Avec des poèmes sur le sujet de Jacques Bonnefon, Claude Albarède, Jean-Louis Desailly, Hervé Merlot, Jean-Marc Couvé, Thierry Radière, Christian Bulting, Edith Aurengo, Hans Limon, Yves Barré, Dirk Christiaens, Olivier Bonhomme, Hubert Le Boisselier, Françoise Geier, Bénédicte Lefeuvre, Stella Vinitchi Radulescu, Pierre Mélendez, Georges Cathalo, Véronique Joyaux, Alain-Jean Macé, ainsi que consacrés à d'autres thématiques, ceux de Gilles Grangier, Charles Orlac, Raymond Beyeler, Gérard Mottet, Mireille Podchlebnik, Didier Ober, Werner Lambersy, Gérard Le Gouic, Pierre Mironer, Marc Bonetto, Bruno Sourdin, Faustin Sullivan, Jeanpyer Poëls, Richard Taillefer.

La revue « Comme en poésie » comprend également l'édito de Jean-Pierre Lesieur, ses critiques de revues ou recueils de poésie, les critiques de Jean Chatard, la rubrique des « cartes légendées », la page ludoème de Denis Parmain.

Les illustrations sont de Jean-Marc Couvé, les collages (dont celui de couverture) de Ludovic Chaptal, de Philippe Soriano (photographie) et de Jean-Louis Guittard.

Extrait de ce numéro 69, « Sevran » de Raymond Beyeler :

   « La princesse chaldéenne néglige le paysage. Elle parle sans sommation à son forfait. Un discours crypté, aux yeux du monde.
     Quand l'accident-voyageur macule la motrice, elle fuit dans son Iphone. Pour la cité radieuse, il faut changer de ligne.

     Ses frères chargent secrètement leur mystique. C'est di-manche devant les écrans plats et les murs comminatoires, un désert borné.
   Les enfants, ici, ne savent pas lire. On a substitué le signe au Verbe, comme une régression tribale. Pour s'exprimer, on inverse les interjections.

     Il neige clandestinement à l'entresol quand, au-dessus, le vivant s'échoue.
    Et tout sombre aussi, sur les journaux frais, au café du Centre. Sauf en dernière page quelques hétaïres.

     C'est la guerre au fond des proches. Manquent encore les directives, et les drapeaux.
   Une épave se consume, rue de la Fraternité, où une chèvre sans papiers broute affectueusement la friche industrielle. »

Si vous souhaitez vous procurer la revue « Comme en poésie », dont le prix au numéro est de 3 €, contact : http://www.comme.en.poesie.over-blogcom/